Protégeons les plans d’eau, ensemble / Together, let’s protect our lakes

Mylène Paquette, qui a traversé l’océan atlantique, seule à la rame, a donné son appui à la cause de la protection de nos lacs. Elle a traversé le lac de North Hatley à Ayer’s Cliff et elle nous encourage tous à ramer ensemble pour la protection du lac Massawippi.  – Michel Clairoux, Bleu Massawippi

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Yesterday (August 11), Blue Massawippi celebrated its 50 years of existence. We had with us Mrs Mylène Paquette, a very determined lady, who crossed the Atlantic ocean alone in a row boat from Halifax to France. With her team, she canoed lake Massawippi from North Hatley to Ayer’s Cliff.

You will find below very good articles on this event and on the importance of working together (all rowing in the same direction) to keep lake Massawippi healthy. – Michel Clairoux, Bleu Massawippi

« Pour ses 50 ans, Bleu Massawippi a organisé, samedi, une traversée de son lac. C’est une activité que Mylène Paquette n’allait pas manquer : après avoir connu la pollution des eaux sur l’Atlantique Sud, la navigatrice ne manque pas une occasion d’encourager la préservation des eaux partout au Québec. »

Judith  Desmeules, La Tribune

https://www.latribune.ca/actualites/protegeons-les-plans-deau-ensemble-337201d80e40690fa417fce21506a48a

Blue Massawippi celebrates 50th ­anniversary with flotilla across the lake

On Saturday, well-known rower Mylène Paquette led a group of boaters across Lake Massawippi in celebration of 50 years of conservation efforts by Blue Massawippi on the lake. Under the theme ‘Paddling for Beauty’, the symbolic 14.5 km trip was organized to represent the millions of paddle stroked made during Blue Massawippi’s half-century of protecting the lake.

Matthew McCully, Sherbrooke Record

https://www.sherbrookerecord.com/blue-massawippi-celebrates-50th-%C2%ADanniversary-with-flotilla-across-the-lake/

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Une comédie d’erreurs

(English follows)

Les quelque trente-cinq participants à la dernière réunion du conseil municipal à North Hatley, tenue le 6 août, ont assisté au spectacle des membres du conseil, du maire et du directeur municipal qui tentaient de défendre une résolution sur l’accès à la plage publique (ou ‘parc’, comme on semble la nommer maintenant – toute référence, même implicite, à la présence d’un lac semble avoir été bannie), une résolution qu’ils ne semblaient avoir ni tout à fait comprise ni rigoureusement définie. Ce qui n’a pas empêché les membres du conseil municipal de l’adopter à l’unanimité.

La résolution oblige à obtenir une carte électronique pour accéder à Pleasant View Park – à la pelouse, à la plage, aux quais, mais PAS à l’eau, car la baignade continuera à être interdite. On peut se demander quel problème ce nouveau système compliqué est censé régler, puisque l’accès à l’eau reste interdit.

Bien entendu, le Conseil sait bien que les gens vont se baigner, mais il espère pouvoir prétendre qu’il ne s’attend pas à cela – et ainsi se protéger de poursuites, si quelque chose de fâcheux se produit. Voilà, en bref, le but de toute cette charade – une charade qu’un juge trouvera certainement peu convaincante, à moins que la municipalité décide de faire respecter l’interdiction de se baigner. Mais il est peu probable que cela arrive, car des reportages décrivant l’arrestation de personnes âgées et de jeunes enfants, parce qu’ils se sont baignés dans le lac, ne constitueraient probablement pas le genre de publicité pour North Hatley que souhaiterait le conseil municipal.

Pour obtenir une carte, la résolution adoptée stipule que les ‘citoyens’ (c’est ainsi qu’elle nomme les ‘usagers’) devront signer une lettre de renonciation – bien que le contenu exact de cette lettre soit toujours inconnu. Et qui pourra obtenir une carte en versant une caution? Cela aussi reste à déterminer, et sur ce sujet il y avait lors de la réunion des affirmations contradictoires de la part du maire et du directeur-général. Ces incohérences sont des indications que la municipalité a agi sans bien comprendre ce que sa propre résolution impliquait.

Afin de justifier cette ‘politique’, la conseillère Farrugia a longuement cité la règlementation pour défendre la position que la baignade à partir d’une plage accessible au Québec ne peut être permise que pendant la période de surveillance. Peu importe que les législateurs du Québec n’exigent pas de clôtures autour des plages publiques, que celles-ci sont accessibles vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et que les législateurs du Québec acceptent – implicitement du moins – que les gens se baignent en dehors des heures de baignade surveillée.

Une autre conseillère – Elizabeth Fee – a noté que cette résolution n’était qu’une première étape et que des améliorations y seraient apportées ultérieurement. Cela constitue, peut-être, quelque chose de positif, si cela se produit réellement; on peut espérer qu’une solution intelligente et raisonnable puisse encore se trouver. Des membres du public ont fait des propositions pour qu’il y ait un arbitrage exécutoire impliquant un organisme (l’Académie de sauvetage du Québec, par exemple) ou une personne (un avocat reconnu dans le domaine de la responsabilité civile, par exemple) sur lequel les deux parties s’entendraient. Le coût d’un tel arbitrage, tout comme le système de carte électronique lui-même, pourrait être couvert par des donations. Quant à la source des donations, dans le cas du système de carte électronique, le maire n’a voulu rien préciser à la réunion du 6 août. Il a simplement affirmé que l’argent avait été promis, et, en partie, déjà obtenu. Il serait certainement intéressant pour les contribuables de North Hatley de savoir qui subventionne cette mesure que nous impose le Conseil municipal.

Mais ces propositions d’arbitrage exécutoire semblent être tombées dans l’oreille de sourds. Il en va de même pour la demande de renseignements sur le coût de la gestion de la plage publique cet été, même avec des services très réduits, ainsi que pour la demande répétée que les membres du conseil municipal consultent ceux qui les ont élus. La réaction du maire a été  de nous comparer encore une fois – nous les résidents et non-résidents – à des enfants, cette fois-ci à des enfants qui, ayant perdu la clé de la boîte aux lettres, ne devraient plus y avoir accès. 

Si « tout est bien qui finit bien », tout n’est pas bien à North Hatley.

Paul St-Pierre

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A Comedy of Errors

The thirty-five or so attendees at the most recent town council meeting in North Hatley, held on August 6, were treated to the spectacle of council members, the mayor, and the town manager attempting to defend a resolution on access to the public beach (or ‘park’, as it now seems to be called – any reference to the presence of a body of water, even implicit, appears to have been banned), a resolution they seemed not to have fully understood or to have thoroughly thought through, despite all council members voting in favour of it.

The resolution makes it necessary to obtain an electronic card to have access to Pleasant View Park – to the lawn, to the beach, to the docks, but NOT to the water, since swimming will continue to be banned. The question can certainly be asked what problem this new, complicated system is intended to solve, since access to the water will not be permitted.

Council, of course, well knows that people will swim, but it seems to hope to be able to pretend it doesn’t expect that to happen – and thereby protect itself from liability, should something untoward happen. There, in a nutshell, lies the purpose behind this whole charade – a charade that, surely, will carry very little weight with a judge, unless, of course, the municipality strictly enforces its prohibition on swimming. But this would seem unlikely to happen, since media reports about the police arresting senior citizens and young children for entering the water are probably not the sort of publicity for North Hatley that council members are hoping for.

To obtain an electronic card, the resolution that was passed stipulates that ‘citizens’ (this is what it calls users) will need to sign a waiver letter – though, as it turns out, the exact content of this letter is still unknown. And who will be able to obtain a card by putting down a deposit? That too remains to be determined, and on this topic there were conflicting and contradictory assertions by the mayor and the town manager. These are all signs the Town is acting without having given due consideration to the implications of the resolution it has drafted and adopted.

To justify this ‘policy’, councilwoman Farrugia read at length from government regulations, in an attempt to defend the position that swimming at an accessible beach in Québec can only be allowed during the time there is supervision. It did not seem to matter, however, that lawmakers in Québec do not require fences around public beaches, that these are accessible twenty-four hours a day, or that, in fact, lawmakers in Québec accept – implicitly, at the very least – that swimming will take place outside hours of when the beach is supervised.

Another councilwoman – Elizabeth Fee – noted that this resolution was merely a first step, and that further refinements would be introduced at a later date. This is perhaps a positive step, if it is followed up on, and one can hope that an intelligent and reasonable solution to access to the public beach can still be found. Proposals by members of the audience were made for binding arbitration to take place involving a mutually-agreed-upon body (the Académie de sauvetage du Québec, for instance) or person (a respected lawyer in the field of civil liability, for example). The cost of such arbitration, like the electronic-card system itself, could be covered by donations. As for the source of these donations, in the case of the electronic-card system, no information was provided at the meeting, the mayor merely affirming that the money had been promised and, in part, collected. Surely it would be of interest for taxpayers in North Hatley to know who is funding this measure the Council is imposing upon us.

But the proposals for arbitration seem to have fallen on deaf ears. As did the request for an accounting of the cost to taxpayers of running the beach this summer, even with severely reduced services. And as have the repeated requests that Council actually consult those who elected it. The mayor’s reaction was to once again compare us – residents and non-residents – to children, this time to children who have lost the key to a mailbox and shouldn’t be allowed access to it anymore. 

If ‘all’s well that ends well’, all is not well in North Hatley.

Paul St-Pierre

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